Service de presse n°34

 

Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

  • À tous les contrariés, Salvatore Sanfilippo, poèmes, illustrations de Marie-Christine Frappa, np, 2012.

  • Ainsi futiles, Daniel Birnbaum, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2013, 8 pages.

  • Alphabet, André Hufty, essai, éditions Persée, 2014 ; 58 pages.

    • Le mot de l’éditeur :

Alphabet est un ouvrage qui sort des sentiers battus. L’auteur illustre ses réflexions sur la société de mystérieuses estampes en noir et blanc.

Ces 26 textes, ces « contes », organisés en abécédaire, interrogent le monde, l’écologie, le féminisme ou la religion. Comme de petites histoires qui laissent l’esprit vagabonder entre les mots et les images.

Il émane de ce livre un mystère et une profondeur qui ne peuvent laisser le lecteur indifférent. Lui offrant la liberté de s’y perdre et d’inventer sa propre vision du monde.

L’auteur s’est décidé à enrichir son ouvrage d’estampes qu’il grave lui-même depuis une quarantaine d’années. Des linogravures qui rappellent la poésie et l’ironie des travaux de Masereel et de Vallotton.

  • L’auteur :

André Hufty est né en 1935. Installé au Québec, il a exercé le métier de professeur en climatologie à l’Université Laval. A la retraite depuis 2002, l’auteur écrit, outre des textes scientifiques, des articles sur l’art. Il pratique également le dessin, l’aquarelle et les gravures depuis quarante ans.

  • Amina G., La voie de Mahomet, Eddy Piron, roman, éditions du Basson, rue du Basson, 81 à B-6001 Marcinelle ; 2013 ; 115 pages ;

www.editionsdubasson.com; editionsdubasson@scarlet.be

  • L’auteur :

Eddy Piron, auteur carolo de plusieurs romans à cadre historique, dont La fille de Marie Stuart et Cornélius Crassius, agent de Jésus-Christ, est également dramaturge et journaliste.

  • Le mot de l’éditeur :

Au crépuscule de sa vie, Mahomet décide de retranscrire le message d’Allah. Pour cela, il fait appel à une de ses anciennes maîtresses, Amina G., sorte de working girl farouche, rebelle, féministe et, on l’ignore, à l’origine du phénomène « Mahomet ». Elle accepte de collaborer mais réalise vite que son « ex », prophète autoproclamé, pète réellement un câble. Que faire pour éviter le pire ? Fuir ? Poursuivre sa tâche et tenter de l’influencer ? Dans un récit palpitant, Eddy Piron nous fait voyager entre Mekka et Rome dans un style ciselé, bref, dynamique.

Partant de là, Eddy Piron nous propose une vision décalée de la naissance de l’Islam. On découvre une interprétation drôle et étonnante des fondements de cette religion. Pamphlet, peut-être, ce livre a finalement pour but, par le prisme de l’humour, de montrer qu’Amina G. a raison de dire que « La religion est une chose bien trop légère que pour être confiée à des religieux ». Et dans un monde où la lourdeur des uns affronte le sérieux des autres, un peu de légèreté, ça fait du bien.

  • Androgyne, Rome Deguergue & Michel Bénard, éditions les Poètes français, 2013, 65 pages.

    • Extrait de la préface de Jacques Viesviel :

« Il est elle.

Elle est lui.

L’un et l’autre dans leur altérité.

Deux a n’en plus faire qu’un

pour couronner le sacrifice

de l’unité retrouvée.

Deux dans le même profil de l’œuvre

le même battement de cœur inorganique

le même spasme d’en haut.

Le ciel tout porche

sous l’écorce.

  • Baudelaire entre Aube et Crépuscule, Alice Machado, éditions Lanore, François-Xavier Sorlot, 6 rue de Vaugirard à F-75006 Paris ; 2009 ; 222 pages.

    • www.fernand-lanore.com ; contact@editionslanore.com ; www.alicemachado.com
    • Le mot de l’éditeur :

    • Par son œuvre novatrice et provocante, voulant transcender le mal, Charles Baudelaire semble incarner à lui seul la modernité littéraire, dans le constant désir d’ouvrir des voies nouvelles. Sa vie tumultueuse pourrait nous inspirer le thème du poète maudit et sa volonté tend à converger vers un axe essentiel : dire l’Homme dans l’infinitude de son être, avec ses contradictions, laissant une grande place à l’imagination créatrice, qui elle seule serait capable de déchiffrer le secret de l’Univers, le spleen et l’ivresse du retour à l’état paradisiaque originel.

Baudelaire porte en lui l’horreur de la vie et l’extase de la vie, son destin pourrait se jouer ainsi entre Aube et Crépuscule, ange ou démon, paradis ou enfer. C’est l’étendue de son œuvre, diversifiée, ses affinités spirituelles, que cette étude s’attache à parcourir, à décrypter. Laissons-nous porter par cette poésie des lieux hauts les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

  • L’auteur :

  • Alice Machado a fait ses études littéraires et philosophiques à l’Université de Paris VIII. Son dernier ouvrage est un essai sur les Figures féminines dans l’œuvre de Gérard de Nerval. Elle a publié des romans et des recueils de poésie, qui ont été traduits dans plusieurs langues. Ses activité l’amènent à participer à des colloques, rencontres et lectures littéraires, salons du livre, tant en France qu’à l’étranger.

  • Chemins de doute, Francis Chenot, poèmes, éditions de l’Atlantique, collection Phoibos, 2011 ; 56 pages.

  • bowenchina12@yahoo.fr

    • L’auteur :

    Francis Chenot est né en 1942 dans ces Ardennes belges dont, dit-il lui-même, il a « gardé les silences têtus et l’économie de mots qui caractérisent mon écriture ». Fondateur, avec Francis Tessa, de la Maison de poésie d’Amay et des éditions de l’Arbre à paroles, il a publié, en 45 ans, une vingtaine de recueils et plaquettes. Il est aussi traducteur d’espagnol, de portugais et adaptateur en français de poètes albanophones traduits par Vasil Çapeqi.

    • Le livre :

    Chemins de doute porte bien son nom car s’il est trois mots-clés dont les récurrences sont multiples dans ce recueil c’est bien « interrogation », « renoncement » et, précisément, « doute » qui, pour Francis Chenot, est associé à « humilité » et représente comme une sorte de droit fil de la sagesse. L’écriture poétique présente un processus de recommencement (le poète est alors une sorte de Sisyphe) qui chaque fois interroge les mots et se laisse interroger par eux, à l’infini, en vain peut-être, mais qu’importe ? seule compte cette interrogation. Poésie du silence, de la méditation, ce recueil nous donne à lire des textes courts, bien ciselés, qui posent les vraies questions et dans lesquels, en effet, on retrouve cette économie d’écriture à laquelle le poète fais souvent référence.

    • L’extrait :

    « Dans leur fragilité

    les mots du poème

    sont pareils à ces traces

    cunéiformes

    que laisse le goéland

    lorsqu’il se pose sur la place

    Une prochaine marée

    les effacera

    d’une vague indifférente »

    • Dieu m’étonnera toujours, Suites pour le temps qui passe, Claire Fourier, récit, éditions Dialogues, 38, reu Voltaire à F-29000 Brest, collection Littératures, 188 pages ; 2013.

      • Le mot de l’éditeur :

    Une femme se retire (pourquoi ?) dix jours en août dans un monastère de la Chartreuse abandonné par les moines et qui accueille des laïcs. Dans la chaleur de l’été, quasi nue et chaussée des grandes bottes de jardinage masculines dénichées dans l’atelier, elle met ses pas dans les pas du Chartreux, entreprend de nettoyer son jardin en friche, évolue comme chez elle dans la maison de l’ermite absent dont, épousant la manière de vivre, elle s’éprend peu à peu. Tout regard et tout ouïe, elle médite, plus qu’elle ne se perd en oraisons, et note, ivre de splendeur inattendue, ce qui lui passe par la tête. Ahurissement, vénération, sentiment aigu de la nature, de l’amour, du temps, de Dieu. Elle écrit l’incorrigible balancement de ses impressions, les pensées contradictoires, les idées folles qui l’assaillent dans un lieu strictement soumis à la règle monastique.

    Un an plus tard, reprenant ces « suites pour le temps qui passe », la femme celte et panthéiste retrace avec autant de fantaisie que de rigueur, au fil d’une prose entrecoupée de poèmes brefs dans l’esprit du haïku, un séjour intemporel et divinement païen à la Chartreuse.

    • L’auteure :

    Révélée avec Métro Ciel, récit érotique et lumineux d’une rencontre souterraine, Claire Fourier a écrit une vingtaine de livres qui nouent et dépassent tous les genres, et à propos desquels Bernard Noël a justement pu dire qu’elle avait inventé un nouveau genre : la « sensualité verbale », tandis que Pierre Sipriot a évoqué le « cogito de la sensibilité ». dieu m’étonnera toujours est pareillement marqué au coin d’un érotisme délicat.

    Claire Fourier a publié notamment Les silences de la guerre ; Je vais tuer mon mari et Route coloniale 4 en Indochine.

    • Ecrire comme on part, Béatrice Libert, poèmes, éditions Le bruit des autres, 2013 ; 114 pages.

    www.lebruitdesautres.com

    • L’auteure :

    Écrivaine et comédienne, Béatrice Libert vit à Liège en Wallonie. Elle a publié des poèmes (traduits en plusieurs langues), des essais, récits, nouvelles, un roman et des livres pour la jeunesse. Elle signe aussi des collaborations avec des artistes musiciens, peintres, graveurs, chorégraphes et photographes.

    • Extrait de la préface :

    À mes yeux, jamais Béatrice Libert n’avait étreint la terre de cette façon-là, et jamais ses mains jardinières n’avaient pétri, comme ici, le corps du poème comme le corps de la mort. Pétri et caressé car la langue est légère et si sensuelle quand l’auteure réveille les mots qui dormaient dans la moelle de nos os. Et du coup, elle nous encourage à rejoindre notre propre jardin. Ou notre cimetière ? Mais n’est-ce pas très proche ? Ce jardin-cimetière que nous portons en nous, au point que…

    « Tu ne sais jamais

    Si c’est toi qui le traverses

    Ou si c’est lui qui marche en toi. »

    Une chose est sûre en tout cas, il faut y entrer dans ce jardin-poème, si fragile et si fraternel, s’y promener, peut-être s’y perdre, mais avec la certitude « que demain est tiède déjà d’être aimé ».

    Gabriel Ringlet

    • Êtres épris…, Hafsa Saifi, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2013, 8 pages.

    • Les fleurs de la poésie de Gouvy à l’Océanie, André Pecquet, éditions Persée, rue de Bassano à F-75008 Paris, 2014, 137 pages.

    www.editions-persee.fr; communication@editions.persee.fr

    • Le mot de l’éditeur :

    Paru récemment, ce petit livre rassemble plus d’une centaine de poésies inspirées à l’auteur belge lors de ses nuits et de ses rêves.

    « Nadrin, maison natale de l’auteur

    C’est l’âme d’un déçu par la vie et ses infamies

    Qui aujourd’hui enfin guéri

    C’est en auteur convaincu, que j’ai enfin vécu toutes ces insomnies

    Et c’est par la poésie qu’on embellit la vie »

    Ainsi commence le recueil de poésies d’André Pecquet, un recueil de textes remplis de rêveries et de mélancolie, qui nous font voyager de Belgique jusqu’en Océanie.

    Entre ombre et lumière, ses textes parlent d’amour, de pain et de voyage. Le poète rend hommage à son village natal, à Jean Ferrat et Jacques Brel, mais aussi aux gitans, synonymes pour lui de liberté.

    • L’auteur :

    André Pecquet est né à Nadrin, commune de Houffalize en Belgique. C’est en se retrouvant au chômage forcé, après vingt-trois ans comme ouvrier polyvalent et deux années de conciergerie dans un centre de vacances qu’il s’est remis à ses anciens loisirs, c’est-à-dire la poésie.

    • Hiatus rationnalise, Lionel Blettery, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2013, 8 pages.

    • Hommes et chiens confondus, Rose Eliceiry, poèmes, éditions de l’Ecrou, 2011, 73 pages.

      • L’auteure :

    Née en 1985, à Québec, Rose Eliceiry habite présentement Montréal où, depuis 6 ans, elle a offert plusieurs prestations poétiques. On a notamment pu la voir et l’entendre lors du festival Voix d’Amériques, du Festival International de Jazz de Montréal et de la nuit de la poésie 2010. Elle tente toujours de partager sa vie entre la métropole, Saint-Agathe-des-Monts et le sud de la France. Parallèlement à sa pratique d’écriture, elle a complété un baccalauréat en études littéraires à l’UQAM.

    • Le mot de l’éditeur :

    A vif, fébrile et bouillonnante, la poésie de Rose Eliceiry pointe du doigt les failles du ciel, prend la parole dans le silence, s’efforce de vaincre la nuit, l’angoisse et l’adversité ; empreinte d’une envie de lutter contre les désastres et les désolations, elle cherche à tout donner, tout prendre, pour découvrir un présent habitable où se lover.

    Hommes et chiens confondus c’est l’aveu du manque, du vide et de l’absence, c’est aussi le récit d’une errance, une longue promenade en quête d’émerveillements, entre les routes de terre du Nord et les ruelles de Montréal, où la douleur et le désir s’amalgament pour réunir les bêtes nocturnes.

    • L’extrait :

    «  combien de familles

    tombent

    et tout le ciel avec

    combien de murs

    à en échapper les plafonds

    combien de fois

    Hiroshima sans l’amour »

    www.lecrou.com; info@lecrou.com

    • André du Bouchet, Poésie, langue, événement, Victor Martinez, éditions Rodopi, Tijnmuiden, 7 à 1046 AK Amsterdam, The Netherlands, collection Chiasma, 187 pages.

      • Le mot de l’éditeur :

    L’œuvre du poète français André du Bouchet (Paris, 1924 – Truinas, 2001) constitue un apport inédit pour les recherches en linguistique et poétique contemporaine. L’attention au « dehors » qui caractérise une telle poésie ne débouche pas sur une poésie descriptive, objective ou référentielle, mais sur l’idée que le rapport à la réalité est invisible et global. Les herméneutiques phénoménologiques, rationnelles ou critiques (de Ricoeur à Meschonnic ou Bollack) ne sont pas parvenues à décrire une œuvre qui placerait le sens non dans la langue, mais à côté d’elle. L’œuvre d’André du Bouchet, fondée non sur une poétique de la présence, mais de sa rupture, non sur une poétique du lieu, mais de son emportement, non sur une poétique du sens, mais de sa dissolution, parviendrait au résultat paradoxal de replacer la réalité au cœur du langage, y compris dans ses manifestations les plus violentes. Eminemment historique, cette poésie fonderait le langage comme événement, mais cet événement ne serait pas assignable en tant que fait positif : il serait un phénomène global à la fois sans signe, paradoxalement observable et ouvertement efficient.

    L’œuvre d’André du Bouchet resitue des questions initialement poétiques au centre de ce qui constitue le projet global des sciences humaines : décrire, fonder, interpréter.

    • L’auteur :

    Victor Marinez est docteur en langue, littérature et civilisation françaises de l’université de la Sorbonne nouvelle Paris 3. Il travaille actuellement comme membre associé au laboratoire de recherches Alithila de l’université Charles de Gaulle Lille 3. Ses recherches portent sur les poésies et les poétiques contemporaines.

    • Pour que ne cesse pas la soif, Michel Gabet, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2013, 8 pages.

    • Séjours, là, Jean-Louis Massot, suivi de D’autres vies, poèmes, dessins de Gérard Sendrey, préface de Daniel Simon ; éditions M.E.O., 2013, 106 pages.

    www.meo-edition.eu; contact@meo-edition.eu

    • Les silencieux manèges (extraits), Mylène Catel, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2013, 8 pages.

    • Sirènes, Karim Cornali, éditions Clàpas, collection Franche Lippée, septembre 2014, 8 pages.

    • Six sonnets imparfaits, Renaud Lejeune, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2013, 8 pages.

    • Le temps désormais compté, Franco Marcoaldi, poèmes, traduits de l’italien par Roland Ladrière, éditions de Corlevour, 2013, 93 pages ; 1ère édition : Il tempo ormai breve, Torino, Einaudi, 2008, Prix international LericiPea, 2008.

      • L’extrait :

    « Que dis-tu ? Que je t’embrasse fort

    fort, j’ai quelque chance de plus

    d’échapper à la mort ?

    • Le vol du papillon, Itinéraire onirique, Catherine Bruneau et Eric Chassefière, éditions Rafael De Surtis, 7, rue Saint Michel à F-81170 Cordes/Ciel, collection Pour une fontaine de feu, 2013, 94 pages.

    • Voyages encrés, suivi de Les chemins contrariés, Patrick Navaï, poésies et encres, Carnets-Livres, 2011.

    http://carnets-livres.over-blog.net ; carnetslivres@gmail.com

    • Le mot de l’auteur :

    Dans Les chemins contrariés, j’ai fait appel à l’acrylique ainsi qu’à quelques gouttes d’huile. J’ai pu ainsi faire surgir les formes du désarroi, désarroi qui a porté une ombre à ma vie de migrant.

    Dans Voyages encrés, c’est l’encre qui coule, ou plutôt les encres. Le fond est à base d’aquarelle ou de gouache. Muni d’un petit gris, j’ai fixé de nombreux navires.

    Les revues suivantes :

    • Les Amis de l’Ardenne, n°44, juin 2014 (Les 70 ans du Rimbaldien). 10, rue André Dhôtel à F-08130 Saint-Lambert-et-Mont-de-Jeux. mondejeux@gmail.com

    • Arpo, n°79, automne 2014, bulletin de liaison de l’association. Centre culturel JB Calvignac, 24, avenue Bouloc Torcatis à F-81400 Carmaux. www.arpo-poesie.org ; contact@arpo-poesie.org

    • Bleu d’Encre, n°30, hiver 2013. Claude Donnay, rue d’Anseremme, 43 à B-5500 Dinant.

    • La Braise et l’Etincelle, n°114, 15 novembre 2014. Annie et Yves-Fred Boisset, 7/2 résidence Marceau-Normandie, 43, avenue Marceau à F-92400 Courbevoie. yvesfred.boisset@papus.info; http://yves-fred.over-blog.com

    • Cabaret, n°11, automne 2014. Alain Crozier, 31, rue Lamartine à F-71800 La Clayette. (A l’Est du nouveau : Estelle Cantala, Muriel Carruppt, Olga Sokolow, Szilvia Deak, Simona-Grazia Dima, Stella Vinitchi Radulescu, Alexandra Bouge, Anne-Lise Blanchard).

    • Le carnet et les instants, n°184, du 1er décembre 2014 au 31 janvier 2015, Lettres belges de langue française. Martine Garsou, 44, Boulevard Léopold II à B-1080 Bruxelles. (Editorial : Création et marché du livre, Joseph Duhamel ; Les figures de l’éditeur : l’édition en Belgique francophone d’hier à aujourd’hui, Primaëlle Vertenoeil ; Christian Hubin ou le poème accélérateur de particules, Eric Brogniet ; Mélanie Rutten ou la force tranquille de ces livres qui nous construisent, Natacha Wallez ; Avec jean Ray, on ne sait jamais…, Joseph Duhamel ; Publications nouvelles et rééditions ; Critiques diverses…).

    • Chromatique, n°14, 2014.

    www.legroupechromatique.tumblr.com ;

    legroupechromatique@gmail.com

    • Le Gletton, n°464, novembre 2014, mensuel de la Gaume et d’autres collines. 28, rue Saint-Martin à B-6740 Villers-sur-Semois. secretariat.gletton@gmail.com

    • Expressions Les Adex, novembre 2014. 30, rue René Delorme à F-60800 Rouville. info@lesadex.com ; www.lesadex.com

    • Inédit nouveau, n°270, septembre-octobre 2014. Paul Van Melle, avenue du Chant d’Oiseaux, 11 à B-1310 La Hulpe. 0032 2 652 11 90, 32 pages A4. (Contributions de Paul Van Melle : Hommage à Jean-Claude Pirotte ; Pour continuer à vivre avec notre âge dans le monde virtuel ; Il était sentimental, Jean Dumortier ; A tous mes échos ; Avis de tempête ; Textes en prose et en vers…).

    • Inédit nouveau n°271, novembre-décembre 2014. (La poésie a gagné).

    • Lélixire #9, automne 2014. Editions Robin, F-79000 Niort.

    contact@editionsrobin.com

    • Microbe, n°83, la revue qui s’amuse à passer par le chas d’une aiguille, mai-juin 2014, accompagné de Grovisse de forme, André Stas & Eric Dejaeger. Eric Dejaeger, Launoye 4 à B-6230 Pont-à-Celles. ericdejaeger@yahoo.fr

    • Portulan bleu, n°14, avril 2013. Éditions Voix Tissées, 105, avenue Aristide Briand à F-92120 Montrouge. (Voix du poème). portulan@orange.fr

    • Septentrion, 43ème année, n°1/2014, 1er trimestre 2014. Ons Erfdeel vzw, Murissonstraat 260 à F-8930 Rekkem.(Nous nous souvenons. La grande guerre 1914-2014, Luc Devoldere ; L’exil des Belges en France durant la première guerre mondiale, Michaël Amara ; L’heure de l’ultimatum, Stefan Brijs ; On part à l’attaque la cigarette aux lèvres, Blaise Cendrars ; Il faut être deux pour danser le tango : la politique culturelle néerlandaise en France, Bram Buyze ; Tout commence chez soi… mais où ? La poésie de Miriam Van Hee, Bart Stouten ; « Les bonnes idées viennent à vélo » : l’œuvre de Dick Bruna, Céline Rutten ; Des moutons et des plantes : l’œuvre de Claudy Jongstra, David Stroband ; L’écrivain se réinvente tous les jours : l’œuvre de Oek de Jong, Jeroen Vullings ; Frissonnant dans une robe d’été et autres nouvelles, Oek de Jong ; Des poèmes choisis par Jozef Deleu…).

    www.onserfdeel.be; www.onserfdeel.nl; http://septentrionblog.onserfdeel.be

    • Septentrion , 43ème année, n°2/2014, 2ème trimestre 2014. (Le Roi Albert et la Reine Elisabeth aux commandes de la Belgique durant la Grande Guerre, Luc Vandeweyer ; Les miroirs de l’âme, Charlotte Mutsaers ; Bellewaerde, Xavier Hanotte ; La théâtralité du pouvoir : l’art vidéo de Koen Theys, Paul Depondt ; L’enfant rebelle gagne du terrain : l’œuvre et l’univers d’Alex Van Warmerdam, Karin Wolfs ; « Je suis un poisson, mais je veux devenir l’eau » : l’œuvre d’Esther Gerritsen, Dorian Cumps ; Une mise en plis, Esther Gerritsen ; Enseigner le Néerlandais dans les universités françaises à l’horizon 2020, Philippe Noble ; « Strident et juste » : la poésie d’Anne Vegter, Erik Lindner ; Poèmes, Anne Vegter ; Un hiver en été, Christophe Van Gerrewey…).

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